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La cybercriminalité pourrait coûter plus de 5200 milliards aux entreprises
 
Le 29-01-2019

Au cours des cinq prochaines années, la cybercriminalité pourrait coûter quelque 5200 milliards de dollars aux entreprises dans le monde entier, selon une étude d'Accenture.

À l’échelle mondiale, les cyberattaques pourrait engendrer des surcoûts et des pertes de chiffre d'affaires avoisinant les 5200 milliards de dollars aux entreprises au cours des cinq ans à venir. La dépendance vis-à-vis de modèles d’activité complexes liés à Internet dépasse la capacité à mettre en place des mesures de sécurité pour protéger les actifs critiques. C'est la conclusion d'une récente étude menée par le groupe de conseil et de technologie Accenture.

Dans le cadre de l'étude, 1711 dirigeants d’entreprises réalisant un chiffre d’affaires annuel d’au moins un milliard de dollars ont été interrogés dans 13 pays: l’Australie, le Brésil, le Canada, la Chine, la France, l’Allemagne, l’Inde, l’Italie, le Japon, l’Espagne, la Suisse, le Royaume-Uni et les États-Unis.

Le secteur high-tech le plus menacé

Plus de la moitié des personnes interrogées pour l’étude (59%) ont déclaré que la cybersécurité devenait de plus en plus fragile sur Internet. Lorsque l’on compare les branches d’activité à l’échelle mondiale, les résultats de l’étude montrent que le secteur high-tech est le plus menacé avec 753 milliards de dollars de pertes potentielles, suivi des sciences de la vie et de l’industrie automobile qui risquent respectivement 642 et 505 milliards de dollars de pertes.

"En matière de cybersécurité, la sophistication dont font preuve les cybercriminels leur permet de garder une longueur d’avance sur la plupart des entreprises. Cela se traduit par une perte de confiance dans l’économie numérique", explique Uwe Kissmann, directeur général d’Accenture Security en Europe, dans un communiqué. "Pour devenir résistantes aux cyberattaques, les entreprises doivent faire remonter l’expertise des responsables de la sécurité des systèmes d’information jusqu’à la direction et veiller à ce que la sécurité devienne une partie intégrante de tout nouveau projet."

Les dirigeants favorables à une autorité de régulation

L’étude montre également que trois quarts des participants (75%) estiment que les problématiques liées à la cybersécurité exigent de la coopération. Aucune entreprise n’est en mesure de relever seule ce défi. Compte tenu de la menace croissante de la cybercriminalité, plus de la moitié (56%) des dirigeants interrogés approuve des directives plus strictes, édictées par une instance supérieure ou une autorité de régulation.

Pour bâtir un avenir fondé sur une économie numérique solide et fiable, les dirigeants doivent collaborer au sein de l’écosystème, afin de sécuriser efficacement l’intégralité de leurs chaînes de création de valeur, impliquant chaque partenaire, fournisseur et client, indique Accenture.

Les nouvelles technologies, un défi supplémentaire

En raison de leur forte interconnexion, la croissance rapide des nouvelles technologies représente un défi supplémentaire. Quatre dirigeants allemands sur cinq (78%) admettent que l’adaptation des concepts de sécurité n’arrive pas à suivre la cadence à laquelle leur entreprise adopte les nouvelles technologies. Au niveau mondial, trois quarts (76%) des répondants font le constat que le contrôle de la cybersécurité leur échappe en raison de nouvelles technologies comme l’Internet des objets (IoT) ou l’Internet des objets industriel (IIoT).

La protection des consommateurs est elle aussi un enjeu majeur pour bon nombre de chefs d’entreprise. Au niveau mondial, 76% des sondés pensent ainsi que l’identité en ligne des consommateurs n’est pas sûre si un trop grand nombre de leurs données personnelles sont disponibles sans restrictions.

AGEFI

 



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